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Mis en ligne le 28/01/2003 |
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Film |
Interactivité |
Fièvre à Columbus University (Higher Learning) Interdit aux moins de 12 ans |
Drame de John Singleton (USA,1994) avec Jennifer Connelly, Omar Epps,Ice Cube,Kristy Swanson,Laurence
Fishburne... (2h07) |
On aime : L'originalité du sujet. |
Scènes de racisme... ordinaire |
DESCRIPTIF 1 DVD Bonus : Commentaires audio du réalisateur; filmographies; bandes-annonces Format : 16/9e compatible 4/3 ; 1.85 Son : Dolby Digital 5.1 Sous-titres : Français, Anglais, Arabe, hindi, Néerlandais... Simple face Double couche G.C.T.H.V Zone 2 |
Un jeune noir américain vient passer sa première année universitaire dans
l'un des campus les plus répûté grâce à une bourse d'études... |
Après avoir réalisé Shaft et avant Fast and Furious 2, John Singleton s'est attelé à Fièvre à Columbus University. Ce dernier est dans un tout autre registre que les deux autres. Plus idéologique
il traite de la violence et de la haine sur le campus d'une des plus prestigieuses
université américaine. Il montre aussi comment de chaque côté, des petits
leaders et de petits groupes s'inventent un complexe de persécution et d'exclusion
alors qu'il semble finalement qu'ils provoquent eux mêmes ces phénomènes.
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Fièvre à Columbus University, c'est l'histoire d'un jeune noir américain qui vient passer sa première année universitaire
à Columbus grâce à une bourse d'étude. Il rencontre sur son chemin
des personnages parfois stéréotypés mais toujours représentatifs d'un courant
de pensée. On y suit également les tribulations de deux autres jeunes étudiants
: une jeune fille paumée et un jeune provincial un peu perdu qui connaît des difficultés
à s'intégrer au sein des élèves. Chacun va se glisser dans un groupe
différent pour mieux s'exclure du groupe. Ce lieu que l'on pensait être un modèle
d'intégration cristallise la séparation selon les " différences ". Les réalisateurs et les producteurs ont souvent le tort de croire que pour rendre un film plus profond il faut le rendre plus long. Fièvre à Columbus University n'échappe pas à cet accro. Cependant, les idées portées par le film et les traitements égaux des personnages et du déroulement de l'histoire l'exigeaient. Car bien sûr, sans être un chef d'œuvre ce film montre une image particulière des universités américaines, poussée à l'extrême mais intéressante et inquiétante. On peut alors adopter deux attitudes. Soit estimer que les américains font preuves d'une affligeante hypocrisie en dénonçant un système et des pratiques dont ils sont les complices. Le fameux : " c'est bien beau mais c'est un peu facile ". Soit au contraire que le but de cette production est très noble. Dans le premier comme dans le deuxième cas, force est de constater que les scénaristes ont su dénoncer une situation bien réelle peut abordée dans le cinéma outre-atlantique. Stéphane Halphen |
On regrette : Qu'il y ait trop de longueurs. |

