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Mis en ligne le 24/09/2002 |
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Film |
Interactivité |
La Ville Louvre |
Documentaire de Nicolas Philibert (France,1991) (52 mn) |
On aime : Les sous-titres en français des propos échangés en français entre les protagonistes. |
Demandez le guide... |
DESCRIPTIF 1 DVD Bonus : "Programmer le hasard" : entretien avec Nicolas Philibert par Frédéric Strauss, journaliste (47 mn), bandes-annonces Format : 16/9e compatible 4/3; 1.66 Son : Dolby Digital 2.0 Simple face Editions Montparnasse Zone 2 |
L'un des musées les plus célébres du monde comme vous ne l'avez sans doute jamais
vu. Une visite fort instructive. |
Il ne fallait qu'une occasion propice, en l'occurrence l'aménagement du Grand Louvre,
pour que Nicolas Philibert, expert en l'art d'exhiber les dessous du réel,
nous propose une visite à sa manière du célèbre musée. Intéressant au plus haut
point le documentariste moins les grandiloquents effets de mise en scène, esbroufe
architecturale et esthétique du lieu, qui sont légion en ces labyrinthiques
galeries que l'envers du décor. Ainsi voit-on à l'œuvre ici ce qu'on ne voit
absolument jamais d'habitude: les manutentionnaires qui charrient toiles
et bustes, les techniciens de surface redonnant leurs feux illustres à des œuvres
vite éteintes sinon par la poussière et la patine du temps, le service de restauration
permettant avec force discrétion de consolider tel ou tel élément défaillant
des œuvres exposées ,même les pompiers préposés à l'endroit. Telle une chrysalide devant papillon, le vieux musée se métamorphose avec les premières lueurs du jour, tandis que le parcourent en tous sens les multiples fourmis qui vont l'apprêter avec soin et patience. Sans grever les étonnantes images de cette toilette intime de commentaires qui viendraient les parasiter - seuls parlent les acteurs improvisés et capturés par la caméra |
sur leur ordinaire espace de travail - Philibert explore coulisses et corridors,
caves et toits. De ce regard cherchant à fixer comment au jour le jour prend vie
le Louvre émerge une singulière compréhension de ce qui conditionne la magie
de l'endroit : le labeur de l'ombre de plusieurs centaines de personnes sans lequel
la magnificence resterait lettre morte. Frédéric Grolleau |
On regrette : La découverte que les plus grands œuvres d'art sont retouchées comme de vulgaires maquettes. |
